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Les Acadiens de la Baie-des-Chaleurs | Les Acadiens et les autres régions du Québec: Aux Îles-de-la-Madeleine, Sur la Côte-Nord, En Mauricie et dans les Bois-Francs, Dans Lanaudière, En Montérégie, À Montréal | Bibliographie | Liens utiles
Selon un sondage Léger & Léger effectué en 1990, 1/6 de la
population du Québec est d'ascendance acadienne. Ils se sont
disséminés à la grandeur du Québec et fondèrent à certains
endroits des « petites cadies ». On retrouve des familles
acadiennes en Gaspésie, dans Lanaudière, en Montérégie, en
Mauricie, dans Bellechasse, dans les Bois-Francs, aux
Îles-de-la-Madeleine, dans la Matapédia, le Saguenay, la Côte-Nord
et la ville de Montréal.
Les Acadiens de la
Baie-des-Chaleurs
Fuyant
les soldats anglais lors de la déportation, ils vivent
clandestinement avec l'aide des Micmacs, alliés traditionnels des
Français. On estime que 2 000 personnes prirent le chemin de la
Nouvelle-France. De ce nombre, « plus de 1 000 Acadiens se sont
dirigés vers la baie des Chaleurs après que les Anglais les eurent
chassés de leurs terres en 1755. Ils se sont réfugiés à la
rivière Bonaventure et dans le secteur de Ristigouche où se
trouvait depuis peu la garnison française. Après la bataille de
Ristigouche et la destruction de leur établissement de la
Petite-Rochelle, à l'été de 1760, un bon nombre d'entre eux
demeurent dans le secteur. » Provenant en majorité des
régions de Grand-Pré, Beaubassin et Pisiquit, une douzaine de
familles fondent la paroisse de Bonaventure (1760) et de Carleton
(1766). Revenant de France, d'autres se joignent à eux en 1774. Ils
sont recrutés par le marchand jersiais Charles Robin pour ses
pêcheries de Paspébiac et de la côte gaspésienne. Ils
s'installent à Pabos, Paspébiac, Port-Daniel, Maria, Gaspé, New
Richmond.
Le développement se poursuit tout au long du XIXe
siècle avec les établissements de Nouvelle, Saint-Omer,
Saint-Siméon, Saint-Alphonse, Saint-Godefroy. Attirés par les
terres que leur offre la politique de colonisation du Québec, des
Acadiens de Rustico, Île-du-Prince-Édouard, fondent en 1870 le
village de Saint-Alexis sur les plateaux à l'embouchure de la
Matapédia. Puis au XXe siècle, toujours sous l'effet de la
politique de colonisation, c'est l'arrière-pays qui se développe :
Saint-Edgar, Saint-Elzéar... Aujourd'hui, 65 % de la
population de la Baie-des-Chaleurs est de souche acadienne dont plus
de 80 % dans le comté de Bonaventure. La Baie-des-Chaleurs en
Gaspésie conserve toujours une couleur particulière façonnée par
les premiers arrivants d'Acadie; une agriculture solidement
implantée, un réseau coopératif remarquable, un parler et un
vocabulaire unique. Les Gaspésiens d'origine acadienne sont
nombreux. Certains sont bien connus : le cycliste globe-trotter
Albert Leblanc, le politicien Rémi Bujold, le commentateur sportif
Serge Arsenault, le politicien et historien Bona Arsenault. À son
instigation d'ailleurs, la Municipalité de Bonaventure s'inspire de
l'histoire acadienne pour nommer ses rues.
Porte-étendard de
cette présence acadienne, le Musée acadien du Québec à
Bonaventure a pour mission de conserver le patrimoine des communautés
acadiennes du Québec. Chaque année, autour du 15 août, fête
nationale des Acadiens, le Musée organise le Festival des P'tites
Cadies.
ÉVANGÉLINES,
1953
Femmes et jeunes filles vêtues en Évangéline lors du centenaire
de l'église de Carleton. Municipalité de Carleton
Les Acadiens et les autres
régions du Québec
La présence des Acadiens et leur
influence sur le développement du Québec sont étonnantes. Ils ont
joué un rôle déterminant dans l'ouverture de nouvelles paroisses
et dans l'essor économique de plusieurs régions.
Au XIXe
siècle, deux grandes migrations : les réfugiés de 1755 et les
déportés venant des colonies américaines après 1763. Ils
s'installent principalement en Gaspésie, dans Lanaudière, en
Montérégie, en Mauricie et dans le comté de Bellechasse. Tout en
grossissant les rangs de villages existants, ils en fondent six
surnommés Cadies ou Petites Cadies en souvenir de leur terre
d'origine. Saint-Gervais de Bellechasse est l'une d'elles. Encore
au XIXe siècle, c'est l'expansion des villages et le peuplement de
nouvelles régions : Bois-Francs, Îles-de-la-Madeleine et
Côte-Nord. La progression se poursuit dans la vallée de la
Matapédia et au Saguenay. Au XXe siècle, nombreux sont les
Acadiens du Nouveau-Brunswick et d'ailleurs qui viennent encore
enrichir le Québec de leurs apports et talents : Antonine
Maillet, Édith Butler...
Aux Îles de la Madeleine
Vingt-deux
Acadiens de l'Île-du-Prince-Édouard engagés en 1765 par le colonel
Richard Gridley, devenu seigneur des Îles, sont les premiers à s'y
établir. Venus y faire la chasse aux loups-marins et la pêche aux
homards, les Boudreau, Poirier, Arseneau et Chiasson seront asservis
honteusement par le système de répression mis en place par
Gridley.
Partis de Saint-Pierre et Miquelon, un groupe
d'Acadiens antirévolutionnaires arrivent aux Îles-de-la-Madeleine
en 1793. Les Vigneau, Cyr, Leblanc, Hébert, Thériault et autres
s'installent autour de Havre-Aubert pour tomber victimes, eux aussi,
des redevances élevées exigées par le successeur de Gridley, le
seigneur Isaac Coffin.
Un siècle de répressions et de
disettes pousse de nombreux Acadiens madelinots à s'expatrier une
fois de plus; vers la baie Saint-Georges à Terre-Neuve en 1849, sur
la Côte-Nord entre 1853 et 1865, à Lac-au-Saumon dans la vallée de
la Matapédia en 1896, au Saguenay en 1912-13 et finalement en
Abitibi-Témiscamingue, à l'Île Népawa, en
1941-42.
Aujourd'hui... Libérés de l'emprise des
marchands et de leur isolement économique, les Madelinots, à
l'instar de leurs cousins gaspésiens, s'appuient sur l'un des
réseaux coopératifs les mieux structurés du pays pour progresser.
En 1976, ils élisent une députée, l'Acadienne Denise Leblanc, 27
ans, aussitôt nommée adjointe parlementaire aux pêches. La
chanteuse Brigitte Leblanc, l'historien Frédéric Landry et le
conteur Avila Leblanc sont des personnalités bien connues. Pêche,
homard, tourisme, dune, vent, agriculture de subsistance, loup-marin
et autres font des Îles-de-la-Madeleine une oasis pour une société
qui se retrouve dans ses traditions, son parler, sa musique et son
Festival acadien.
Sur la Côte-Nord
Le
peuplement par les Acadiens y remonte aux années 1850. Fuyant la
disette et les seigneurs exploiteurs des Îles-de-la-Madeleine, une
dizaine de familles s'établissent à Kégaska de 20 à 25 à
Natashquan et plus de 70 familles à Havre-Saint-Pierre et dans la
grande seigneurie de Mingan. En 1872, l'Acadien Dominique Chiasson
fonde Sept-Îles, devenue la capitale de la Côte-Nord. Presque
impossible, l'agriculture est remplacée par la pêche, une industrie
des plus prospères dont témoigne de 1892 à 1920 le gardien de
phare Placide Vigneault, important commentateur de la vie quotidienne
sur la côte.
PLACIDE VIGNEAULT ET LE PHARE DE L'ÎLE-AUX-PERROQUETS, VERS
1898
Archives nationales du Québec, Côte-Nord Fonds
Société historique de Havre-Saint-Pierre et Coll. Guy Coté L'Île
d'Anticosti fut aussi peuplée par des Acadiens qui s'établissent à
l'Anse-aux-Fraises en 1873. Ils forment plus de 25 % de la
population lors de l'achat de l'Île par Henri Menier. Sans titres de
propriété, plusieurs sont alors expulsés et repartent en errance
vers la Côte-Nord. En 1893, quelque 50 familles de Natashquan et ses
environs iront en Beauce pour s'établir à
Saint-Théophile. Aujourd'hui...
Terre de poésie qui a vu
naître Gilles Vigneault et Roland Jomphe, la Côte-Nord constitue un
îlot original de société acadienne comparable aux
Îles-de-la-Madeleine et à la Gaspésie. Avec la prolongation du
réseau routier, un nouvel esprit d'entreprise souffle maintenant sur
les petits villages acadiens nord-côtiers. En souvenir de leur
origine et selon leurs traditions, les habitants de
Havre-Saint-Pierre adoptent Cayen, Cayenne comme gentilé officiel.
D'ailleurs, Havre-Saint-Pierre présente l'exposition permanente Le
roman des Cayens et organise un Festival acadien tous les
ans.
 GILLES
VIGNEAULT
De la dixième génération des VIGNEAULT établis en terre
d'Amérique. Maurice Vigneau est le premier à s'établir à
Port-Royal, en Acadie, en 1701. Il est déporté en Georgie, tandis
que son fils Jean dit L'Écrivain est déporté en Virginie. Le fils
de Jean, Étienne naît en Caroline. Après de nombreux allers et
retours entre les Colonies américaines, les Îles Saint-Pierre et
Miquelon et la France, cette lignée de VIGNEAULT prend souche aux
Îles-de-la-Madeleine d'où finalement, Placide, l'arrière-grand-père
de GILLES, émigre à Natashquan avec d'autres Acadiens, en 1856.
En Mauricie et dans les
Bois-Francs
Après
la Déportation, plusieurs Acadiens prennent la route du Québec et
s'installent aux alentours de Trois-Rivières et en face sur l'autre
rive : Yamachiche, Bécancour, Gentilly, les Becquets,
Nicolet... Ils viennent par le fleuve Saint-Laurent ou à pied,
suivant des pistes le long du lac Champlain ou du fleuve
Connecticut... Un exemple : en 1767, après douze ans d'exil,
les frères Hébert arrivent à pied et s'y établissent. Ils font
partie des Acadiens qui fondent la Cadie appelée Sainte-Marguerite
ou Godefroy et renommée Saint-Grégoire en 1802 par l'évêque de
Québec. Avec ses trésors et sculptures, son église est tout
empreinte de connotations acadiennes. En 1853, trois Acadiennes et
une Québécoise y fondent les Soeurs de l'Assomption de la Sainte
Vierge, une congrégation vouée à l'enseignement des jeunes filles
qui aura un rayonnement mondial au XXe siècle.
En 1825,
l'Acadien Charles Héon sera le premier à venir s'établir dans les
Bois-Francs, une région formée d'une douzaine de cantons et
couverte de beaux bois durs : érable, hêtre, merisier, orme...
Il sera suivi de nombreux autres qui font souche à Plessisville,
Princeville, Arthabaska, Sainte-Sophie-de-Mégantic, Saint-Norbert,
Warwick, Victoriaville... D'autres iront s'établir plus loin en
Estrie.
Aujourd'hui... Les Comeau, Bergeron, Doucet,
Richard, Bourque, Béliveau, Hébert, Pellerin sont parmi les
nombreux descendants d'Acadiens qui ont pris souche en Mauricie et
dans les Bois-Francs. L'illustre sculpteur Louis-Philippe Hébert
et l'auteure Anne Hébert sont issus des lignées de Étienne,
Jean-Baptiste, Joseph et Honoré Hébert, quatre frères déportés
d'Acadie. L'actrice Juliette Béliveau, le sénateur Jacques Hébert,
le hockeyeur Jean Béliveau, la journaliste Françoise Gaudet-Smet et
tant d'autres descendent d'Acadiens venus s'installer en Mauricie et
dans les Bois-Francs. Fidèle au mode de vie de l'Acadie
d'empremier, la région de Bécancour se distingue encore aujourd'hui
par l'importance de son activité agricole.
Dans
Lanaudière
Plusieurs
Acadiens réfugiés au Québec après la Déportation rejoignent les
missionnaires sulpiciens dans la seigneurie de Saint-Sulpice. De ces
prêtres seigneurs, ils obtiennent des conditions favorables
d'établissement le long des rivières L'Assomption et Achigan et y
fondent Saint-Jacques-de-la-Nouvelle-Acadie en 1772.
Des six
Cadies du Québec, c'est la seule à recevoir un encadrement et un
soutien aussi particuliers d'une communauté religieuse. Grâce au
curé Jean-Baptiste Bro, les Acadiens y viennent en grand nombre et
le développement y est remarquable. Le Grand Saint-Jacques se
morcelle, dès le XIXe siècle, en plusieurs nouvelles paroisses :
Sainte-Marie-Salomé, Sainte-Julienne, Saint-Alexis, Saint-Liguori,
L'Épiphanie, Rawdon et Crabtree. Lanaudière verra naître en
1883 le poète Marcel Dugas et en 1835, le juge Ludger Urgel
Fontaine, le premier à écrire sur la situation des Acadiens dans la
province de Québec. Les Acadiennes de Lanaudière dont Marie Gaudet
et Élisabeth Mireault, deviennent aussi célèbres dans tout le
Canada d'alors pour la fabrication de ceintures fléchées, tout
spécialement celles dites de L'Assomption et
l'Acadienne.
Aujourd'hui... La Nouvelle Acadie de
Lanaudière se souvient encore... Les familles sont restées liées
par les mariages. Certaines vivent toujours sur les terres
ancestrales. À Saint-Jacques et à Sainte-Marie-Salomé, les gens
affichent toujours un fort sentiment d'appartenance acadienne. Comme
on dit, c'est « tricoté serré » tout comme une ceinture
fléchée.
Plusieurs Lanaudois d'origine acadienne ont marqué
récemment le Québec: l'historien François Lanoue, le directeur
général du Conseil canadien de la coopération Yvan Forest, le
professeur émérite en agriculture et alimentation à l'Université
Laval Germain Brisson, Acadien par sa mère Clara Gaudet, et la
secrétaire générale de l'Union Catholique des Femmes, Marie
Dupuis, nom qui désigne le Centre de femmes de Joliette. Depuis
plus de vingt ans, les Petits Pas Jacadiens, une troupe folklorique
de Saint-Jacques fait danser et chanter, propageant au Canada et en
Europe sa passion pour le patrimoine vivant et son histoire.
TROUPE
DE DANSE LES PETITS PAS JACADIENS
En Montérégie
Après
le traité de Paris en 1763, de nombreux Acadiens arrivent à pied de
la Nouvelle-Angleterre en passant par le lac Champlain et se
réfugient près du fort Saint-Jean sur le Richelieu. La paroisse de
L'Acadie est fondée en 1768 sur les bords de la rivière Montréal,
rebaptisée elle aussi L'Acadie. Architecte et artiste, Napoléon
Bourassa immortalisera ces Acadiens dans son roman Jacques et
Marie.
La grande fertilité du sol de cette Cadie permet à
ces Acadiens de prospérer rapidement. Une magnifique église est
construite dès 1801 et quinze ans plus tard, la population atteint 3
000 résidants. Ils développent les paroisses de Saint-Luc,
Napierville, Saint-Jacques-le-Mineur et Saint-Blaise. Plus bas sur
le Richelieu s'établissent d'autres Acadiens : plusieurs
familles Leblanc, aussi des Bourgeois, Migneault, Brault, Robichaud,
Bourque, Richard, Trahan... Saint-Denis, Saint-Ours, Saint-Charles,
Saint-Marc, Saint-Antoine et Saint-Roch sont peuplés par des
Acadiens déportés. Par exemple, on dénombre déjà en 1770 13
familles acadiennes à Saint-Denis. Simon Thibodeau et Louis
Robichaud, deux Acadiens déportés à Philadelphie et devenus
maîtres-potiers, développent à Saint-Denis une industrie céramique
importante qui sera prospère durant plus d'un siècle. Les
descendants d'Acadiens sont nombreux parmi les Patriotes de
1837-1838 : des Bourdages, Blanchard, Girouard, Hébert,
Boudreau...
Aujourd'hui... La proximité des grandes villes
et la mobilité de la population ont contribué à diluer la culture
acadienne en Montérégie. L'historien Pierre Brault fait partie
des personnalités issues de la région. Les fêtes de commémoration
de 1955 et 1982 sont des événements marquants pour la
sensibilisation des descendants acadiens tout comme les
rassemblements familiaux. En 1989 a lieu d'ailleurs, à
Saint-Jean-sur-Richelieu, sous l'instigation du juge Marcel Trahan,
le rassemblement des Trahan d'Amérique.
À
Montréal La ville de Montréal reçoit des Acadiens de
façon continue dès les lendemains de la Déportation, le plus
souvent des individus plutôt que des familles et des groupes. Le
dénombrement de 1781 indique qu'environ 10% des 18 000 habitants
sont d'origine acadienne. Durant tout le XIX siècle, de nombreux
Acadiens venant de toutes les régions du Québec affluent à
Montréal pour travailler dans les usines ou établir des commerces,
tel Nazaire Dupuis qui fonde en 1868 le grand magasin DUPUIS FRÈRES.
DUPUIS
FRÈRES, 1868-1978 Originaire de Saint-Jacques, Nazaire Dupuis
fonde son magasin en 1868, sur la rue Sainte-Catherine à Montréal.
Au début du XXe siècle, un autre fait marquant : la fondation à
Verdun de la paroisse Notre-Dame-des-Sept-Douleurs par le curé
Arsène Richard. Durant 40 ans, il y attire par son accueil
chaleureux les Acadiens de la Gaspésie et des Îles-de-la-Madeleine.
Il organise ralliements, conférences, échanges avec les Acadiens de
la Louisiane et des Maritimes, fêtes acadiennes de
l'Assomption... L'architecte Ernest Cormier, le violoniste Arthur
Leblanc, l'organiste Eugène Lapierre, le docteur Edmond Aucoin et le
caricaturiste Albéric Bourgeois sont parmi les personnalités
d'origine acadienne qui ont marqué la vie de
Montréal.
Aujourd'hui... Les Montréalais d'origine
acadienne sont plus de 200 000, dont plusieurs sont actifs dans de
nombreux mouvements aujourd'hui encore bien vivants : Les
Acadiens en Ville, Mouvement social Madelinot et la Fédération
acadienne du Québec, point de convergence des associations
régionales. Renforcées par la présence des Acadiens des Maritimes,
ces associations expriment encore l'importance du fait acadien.
FÉDÉRATION ACADIENNE DU QUÉBEC Plus près de nous, des
politiciens, des vedettes du sport, des artistes témoignent de cette
réalité : Lucien Saulnier, Jacques-Yvan Morin, Clément
Richard, Pierre Bourque, Henri Richard, Marguerite Blais, Patsy
Gallant et tant d'autres... L'histoire acadienne est enseignée à
l'Université de Montréal dès 1921. De nombreux auteurs ont publié
sur le sujet : Lionel Groulx, Robert Rumilly, Benjamin Sulte,
Antoine Bernard, Adrien Bergeron, Pierre Trépanier...
Bibliographie
Bilodeau,
Rosario et al., Histoire des Canada, Montréal, Hurtubise HMH, 1978
(c1971), 676 pages. Crevel, Jacques et Maryvonne, Honghuedo ou
l'histoire des premiers Gaspésiens, Québec, Éditions Garneau,
1970. Cyr, Louise, « L'implantation acadienne en Gaspésie »,
revue Gaspésie (Juin 1992), vol. XXX, numéro 2, p. 7-9. Daigle,
Jean et al., L'Acadie des Maritimes, Moncton, Presses de l'Université
de Moncton, 1993, « Chaire d'études acadiennes », 891
pages. Desjardins, Marc et al., Histoire de la Gaspésie, Québec,
PUL, 1999 (c1981), coll: « Les régions du Québec », 796
pages. Griffiths, N.E.S., « Les Acadiens »,
Dictionnaire biographique du Canada, vol. IV., de 1771 à 1880, PUL.,
1980, p. xvii-xxxiii. Linteau, Paul-André (dir), Histoire
générale du Canada, Québec, Boréales, 1990 (c1987). Pitre,
Marie-Claire, La déportation des Acadiens, Ottawa, Environnement
Canada, 1986, 14 pages. La plupart des livres cités sont
disponibles à la boutique du Musée acadien du Québec à
Bonaventure.
Liens utiles
Pour
en savoir davantage, nous vous référons aux associations et
organismes suivants :
Musées et institutions
éducatives Association histoire de chez nous.
http://www.ahcn.ca/menu-f.htm Centre
d'études acadiennes de l'U. de
Moncton : http://www.umoncton.ca/etudeacadiennes/centre/cea.html Chaire
d'études acadiennes de l'U. de
Moncton : http://www.umoncton.ca/udem/larecherche/Recherche/Chaires.html Gen
Web site (anglais) :
http://www.geocities.com/Heartland/Acres/2162/ Grand
Dérangement : http://www.grandderangement.com GRHESUM;
fenêtre virtuelle sur l'histoire acadienne :
http://www.cuslm.ca/~clio/fenetre/ Centre
acadien de l'Université Sainte-Anne, N.-É. :
http://centreacadien.usainteanne.ca/index_2.htm Musée
acadien de l'Île-du-Prince-Édouard :
http://www.teleco.org/museeacadien/ Musée
acadien de Pubnico-Ouest :
http://www.museeacadien.ca/french/musee/index.htm Musée
acadien de l'Université de Moncton :
http://www2.umoncton.ca/cfdocs/etudacad/maum/accueil.cfm Sigogne
et l'Acadie :
http://personnel.usainteanne.ca/sigogne/ Autres Action
cadienne : http://www.actioncadienne.org/ Amitiés
acadiennes :
http://www.lesamitiesacadiennes.org/publi.php Association
canadienne d'éducation de langue française :
http://www.acelf.ca/ Évangéline
sur Internet :
http://www.umoncton.ca/EVANGELINE/index.html Fédération
acadienne du Québec :
http://www.federationacadienneduquebec.org/ Fédération
de la jeunesse canadienne-française :
http://www.fjcf.ca/home/index_f.asp Fédération
des communautés francophones et acadiennes (FCFA):
http://www.fcfa.ca/home/index.cfm Fédération
des francophones de la C.-B.(FFCB):
http://www.ffcb.bc.ca/ Fédération
des francophones de T.-N. et du Labrador :
http://www.francotnl.ca/ Fédération
des jeunes francophones du N.-B. :
http://www.fjfnb.nb.ca/ Franco.ca :
http://www.franco.ca/ FrancAlta
(réseau internet communautaire) :
http://www.francalta.ab.ca France-Louisiane,
franco-américaine (FLFA) :
http://flfa.free.fr/webflfaf.html Francoculture :
http://francoculture.ca/ Jeunesse
acadienne de l’Île-du-Prince-Édouard (13/25 ans):
http://www.jeunesseacadienne.org/accueil.cfm
au bout des doigts : http://www.cyberacadie.com/ La
zone culturelle de la Gaspésie :
http://www.zonegaspesie.qc.ca/ Le
conseil pour le développement du français en Louisiane (CODOFIL) :
http://www.codofil.org Le
Festival acadien de Caraquet : http://www.festivalacadien.ca/ Le
Festival international de Louisiane :
http://www.festivalinternational.com/ L'Exposition
agricole et le Festival acadien :
http://www.expositionfestival.com/ Société
acadienne de l'Alberta : http://www.acadici.org Société
des Acadiens et Acadiennes du N.-B. (SAANB) :
http://www.saanb.org/ Société
nationale de l'Acadie : http://www.snacadie.org/ Société
Saint-Thomas-d'Aquin (Î.-d.-P.-É.) : http://www.ssta.org/
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