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Répertoire des régions acadiennes du Québec

Musée acadien du Québec

Institutions

95, avenue Port-Royal, G0C 1E0
Bonaventure - Gaspésie

www.museeacadien.com

C’est grâce à la ténacité et au travail passionné de Juliette Gauthier-Barette que le Musée historique acadien est inauguré, en 1960, à l’occasion du bicentenaire de Bonaventure. Installé en premier dans les bâtiments Robin, il déménage dans la salle publique en 1974. Cet édifice datant de 1914 abrite à l’origine une académie pour garçons ainsi que la caisse populaire. Il est déplacé, en 1977, de l’avenue de Grand-Pré vers son emplacement actuel. En 1987, le Musée acquiert la collection du Musée de Carleton, fermé depuis 1979, et dont la fondation revient aussi à une femme, Évelyne Allard-Landry. C’est finalement en 1990, à la suite de sa restauration et de sa reconnaissance par le ministère de la Culture et des Communications, que le Musée acadien du Québec développe sa vocation actuelle. Cette institution muséale a pour mission de faire connaître la destinée acadienne en terre québécoise en sauvegardant, en conservant et en diffusant ce riche héritage. 
Les expositions, Une Acadie québécoise et Secrets d’Acadiens – Les coulisses de la rue Grand-Pré permettent de bien comprendre l’histoire des Acadiens et leur contribution à la société québécoise. Parallèlement, le musée s’ancre dans la réalité culturelle de la région en organisant des expositions temporaires, des conférences et du cinéma.

 

Texte rédigé ou colligé par Louise Cyr et le Musée acadien du Québec

Lien acadien de la ville de Bonaventure

La plupart des premiers habitants de Bonaventure viennent de Beaubassin à la frontière du Nouveau-Brunswick et de la Nouvelle-Écosse actuelle.

Lors de la Déportation de 1755, un millier d'Acadiens réussissent à échapper aux soldats anglais avec l'appui des Micmacs pour se réfugier à l'Île-Saint-Jean (Île-du-Prince-Edouard), à l'Île-Royale (Cap-Breton) ou à Miramichi au Nouveau-Brunswick.
Après la défaite des Français lors de la bataille de la Ristigouche, plusieurs choisissent de partir par petits groupes dans l'intention de trouver un lieu où s'installer en sécurité. En août 1760, quelques-uns atteignent Bonaventure où ils se hâtent d'ériger un campement. 
Bonaventure constitue alors un endroit idéal pour s'établir, car il offre une voie de communication vers l'intérieur des terres, une rivière poissonneuse, un barachois, des marais, un havre naturel protégé du vent et un sol propice à la culture.
Outre les ressources naturelles abondantes, les gens de Bonaventure possèdent d'autres richesses inestimables qui teintent leur quotidien : la culture acadienne héritée de leurs ancêtres.
Le parler des habitants de Bonaventure est teinté par celui de leurs ancêtres : l'accent est plus pointu que dans d'autres régions de la péninsule. La tradition orale est au cœur de la transmission des savoirs et des savoirs faire : métiers, recettes, chansons, contes, généalogie, etc.

 


Texte rédigé ou colligé par Odrée Robichaud

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